Que faire quand le sol menace de s’effondrer, mais que partir n’est pas une option ? Que peut l’architecture quand les réponses publiques restent partielles, sans solution viable pour celles et ceux qui ne peuvent pas partir ? Ce projet prend racine dans un quartier accroché à flanc de colline, aujourd’hui fragilisé, habité malgré les risques par des familles qui, chaque jour, s’adaptent, reconstruisent, tiennent bon. Les sols glissent, les alertes se succèdent, mais les habitants restent par attachement, par nécessité, parfois faute d’alternative. À travers cette étude, j’ai cherché à comprendre comment accompagner cette réalité. Comment faire avec le risque, sans imposer ni effacer. Comment intervenir avec mesure, à partir de ce qui existe déjà : les pratiques, les solidarités, les ressources locales. Ce qui se construit ici, pas à pas, sur une pente instable, esquisse aussi une autre manière de regarder et d’habiter la ville.
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