Ce pôle, s’il met en parallèle des projets qui n’ont a priori pas grand-chose en commun dans leurs formes comme dans leurs contenus, réunit en fait un ensemble de propositions dont les influences et thématiques présentent une certaine singularité. Il s’agit de ces tentatives dont la conception s’est faite à partir de références, de territoires ou même de cahiers des charges éloignés du corpus habituellement présent dans les écoles d’architecture. Par exemple, un des projets exposés ici s’intéresse à la possibilité d’utiliser l’architecture et la question des corps comme rotule pour régénérer un lien social, un second s’intéresse à la spécificité du contexte malgache pour générer une forme de communauté locale et ancrée, quand un troisième cherche à appliquer la théorie du care dans le cadre d’une réutilisation d’un patrimoine industriel délaissé.
Pour cette seconde région, il est question du rôle que se donne l’architecture. À quoi ou à qui doit-elle servir ?
Mais surtout, vers quelles problématiques contemporaines il est devenu urgent de faire converger les énergies ? Ici, la question générationnelle revêt une importance particulière. Certain·e·s jeunes architectes cherchent aujourd’hui à aller au-delà de la simple production de bâti et à requestionner une discipline architecturale auto-réflexive. Les un·e·s choississent d’assumer une posture sociale et politique, tandis que d’autres prennent à bras-le-corps les questions écologiques ou s’investissent dans de nouveaux territoires.
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