Si l’on juge souvent une architecture à sa bonne insertion dans le paysage, les projets de ce pôle se caractérisent par une intervention sur leur environnement qui va bien au-delà de la simple question de l’implantation.
La conception dont il est question ici, cherche à lier le bâti au paysage, de sorte que les deux deviennent indissociables. Le programme construit est un moyen de planifier le territoire « naturel » afin de le rendre accessible à l’homme tout en préservant, voire en magnifiant ses caractéristiques. Ces projets sont des tentatives pour retisser un lien entre un environnement vivant non-humain et l’activité anthropienne. Paradoxalement, il s’agit aussi, dans beaucoup de cas, de « préempter » stratégiquement une zone naturelle ou un paysage par une fonction et une forme intelligemment conçues afin de les protéger d’une exploitation future sans aucun doute plus féroce et extractiviste.
Cette première région englobe les pôles thématiques qui interrogent le degré de zoom auquel régler la lunette pour intervenir sur le projet. Sortant de la vision stéréotypée de l’architecture à la simple échelle du bâtiment, ces projets explorent des niveaux d’intervention jugés plus pertinents pour faire face aux situations contemporaines.
Allant du mobilier urbain comme réponse à la mise en commun de la rue jusqu’à la mégastructure capable de mettre en réseau radicalement une multitude d’individus, les étudiant·e·s cherchent ici à dessiner avec l’une des faces moins utilisées de leur kutch ou bien à joindre la perceuse au crayon.
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